SeaSailSurf®

Du grand large à la plage : Toute l’actualité des sports de glisse depuis 2000

Virtual Regatta

Lilian Launay est le premier skipper virtuel sponsorisé

"J’ai été très surpris quand TBS m’a contacté, mais la démarche était flatteuse et très sympa"

jeudi 11 décembre 2014Redaction SSS [Source RP]

Depuis l’incroyable succès du Vendée Globe 2008 (près de 340 000 skippers virtuels engagés, et 485 000 sur l’édition 2012), les régates virtuelles connaissent une ascension fulgurante. Des milliers de joueurs se lancent désormais régulièrement, par ordinateurs, tablettes ou Smartphones interposés, à l’assaut des plus mythiques épreuves de course au large : Vendée Globe, Route du Rhum et autre Volvo Ocean Race…

Devant cet incroyable engouement, une marque a décidé, pour la première fois, de sponsoriser l’un d’eux. Fort d’une présence ininterrompue de plus de 35 ans auprès des plus grands skippers (Desjoyeaux, Gabart, Le Cléac’h, Arthaud, Autissier…) qui lui ont permis de se forger un incroyable palmarès, il était finalement logique que TBS soit ce premier sponsor officiel d’un joueur et de son bateau virtuel.

Lilian Launay… Son nom ne vous dit probablement rien mais pourtant ce jeune homme a au moins deux points communs avec Michel Desjoyeaux et François Gabart. Le premier : comme ces deux grands champions, Lilian a remporté le Vendée Globe. Si il n’a certes pour cela pas mis le pied sur un bateau ni bougé de plus de 2° de latitude durant 3 mois, il a en revanche du, pour décrocher sa victoire en 2013, batailler ferme face à une armada de près de 500 000 concurrents sur le Vendée Globe virtuel ! Le second point commun : comme Desjoyeaux et Gabart, Llyl (c’est son pseudo de skipper virtuel), est désormais sponsorisé par la marque TBS. Si l’intérêt porté par les marques à l’univers du jeu de simulation n’est pas nouveau, c’est en revanche la première expérience de ce genre dans le milieu de la course au large.

Lilian Launay, alias « Llyl – Team TBS », premier skipper virtuel sponsorisé : « J’ai été très surpris quand TBS m’a contacté, mais la démarche était flatteuse et très sympa. Leurs arguments étaient clairs et précis et j’ai trouvé leur logique très intéressante. Après avoir remporté le Vendée Globe virtuel en 2013, j’avais eu l’occasion de rencontrer Michel Desjoyeaux et d’assister à l’arrivée de François Gabart. Pour moi qui ne suis pas du tout marin, ça a été des moments très forts, même émouvants. Se dire aujourd’hui que je suis le premier « e-skipper » sponsorisé, qui plus est par une marque qui compte dans les rangs deux des sportifs vainqueurs de 3 Vendée Globe « réels », c’est un grand honneur ! »

Un partenariat innovant mais somme toute logique pour TBS comme nous l’explique son Directeur Général, Jean-Marc TAILLIEU :

Jean-Marc Taillieu, quelles raisons vous ont poussé à mettre en place ce sponsoring d’un genre nouveau ?

« Depuis 1978, TBS a toujours innové : en textile, en chaussure, en homme, en femme, dans nos produits et dans notre communication… Si le développement produit est au cœur de nos considérations, nous sommes aussi une marque engagée pour la mer et les marins depuis notre création. Depuis 1978 et notre premier partenariat avec Pierre Follenfant sur la course de l’Aurore, nous n’avons jamais quitté le milieu de la course au large et avons équipé et/ou sponsorisé les plus grands skippers : Desjoyeaux, Gabart, Le Cléac’h, Arthaud, Mc Arthur, Autissier… A leurs côtés, nous nous sommes forgés un palmarès unique : rien qu’avec Michel (Desjoyeaux) et François (Gabart), ça nous faisait 3 Vendée Globe ! Avec Lilian, ça nous en fait un quatrième qui, même s’il est virtuel, n’en est pas moins un exploit. Le fait de sponsoriser un bateau virtuel, c’est donc certes original et audacieux mais c’est finalement dans nos gènes et dans notre ADN de marque de nous associer aux meilleurs dans tous les domaines de la course au large ! Nous avons l’avantage d’être une entreprise familiale qui met sa passion du nautisme au service de l’innovation. Parce que nous sommes simples, nous sommes agiles et entreprenants et nous pouvons nous permettre d’emprunter des voies inexplorées telles que celle-ci. »

Concrètement, comment vous est venue cette idée ?

« A l’occasion du départ de la Volvo Ocean Race à Alicante, où nous étions venus encourager les marins du Team MAPFRE que nous équipons, j’ai rencontré Philippe Guigné, le patron de la société Many Player et créateur de Virtual Regatta. Il m’a présenté son jeu - que je connaissais déjà pour avoir, comme beaucoup, participé au dernier Vendée Globe virtuel -, je lui ai exposé ma vision de la marque, et nous sommes rapidement tombés d’accord sur le fait que nous avions beaucoup de choses en commun. Je lui ai proposé cette formule de sponsoring de joueur : c’était nouveau, créatif et ça lui a plu. Il nous a donc mis en contact avec Lilian, le vainqueur du dernier Vendée Globe virtuel et tout s’est ensuite fait très simplement et rapidement. Entre gens passionnés, les choses ne sont jamais compliquées ! Lilian a donc immédiatement engagé son « Llyl – Team TBS » (le nouveau nom de son bateau virtuel) sur la Volvo Ocean Race. Comme pour MAPFRE sur la course réelle, sa première étape a été un peu compliquée mais, comme les espagnols, il garde toute notre confiance pour la suite. »

Il paraît que vous êtes vous-même un challenger de votre propre poulain… ?

« Tout à fait : et des plus sérieux [rire] ! Mais je ne suis pas le seul : notre partenariat équipementier avec MAPFRE sur la Volvo Ocean Race avait déjà fédérer nos équipes autour de ce projet, la régate virtuelle n’a fait qu’amplifier la chose. Beaucoup d’entre nous ont pris le départ et des équipes se sont même formées par service avec, dans certains cas, des quarts mis en place pour optimiser les chances de succès. On se challenge autant chez TBS qu’au sein de tout le Groupe ERAM. Mais pour l’instant, et malgré nos efforts, nous sommes assez loin de rivaliser avec Lilian… »

- Info presse www.tbs.fr



A la une